Autour d'Alika Lindbergh - Revue de Presse
André Breton , comme Louis Pauwels, Bernard Heuvelmans ou Gabriel Véraldi, a parlé avec enthousiasme de cette peinture tout à fait "à part".
André Breton
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... En vos tableaux se parfait encore pour moi le sentiment de cette unité de la manière de sentir et de dire que j'ai appréciée au possible dès les premières pages que j'ai lues de vous. Il me semble que les astres qui ont accueilli votre venue au monde s'étaient à peu près mis d'accord pour ne rien vous refuser. |
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| A vous la plume de paradis. |
Louis Pauwels
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... Que vient faire cette Alika dans notre société de cérébraux en quête de structures ultimes ? Dans notre compagnie de prêtrise abstraite ? Qu'est-ce que cette profonde voix des racines ? Etreignons la tout de même au passage : elle est belle dans sa chemise soufrée. |
Bernard Heuvelmans
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Dans les toiles d'Alika Lindbergh, on pénètre d'emblée, ébloui, envoûté, en connivence, ravi. Ou alors on les fuit, saisi de malaise ou d'angoisse, comme si elles nous ouvraient la porte d'un monde intérieur dramatique sur lequel des résistances psychiques nous poussent à laisser tomber un épais rideau noir. Ces toiles sont comme des hublots ouverts sur un monde panthéiste, miraculeusement unitaire, où les frontières entre les règnes naturels, et même surnaturels, ont été abolies, univers peuplé de démons séduisants, de divinités animales et de monstres amicaux : femmes-felins ou femmes-tarsiers; hommes- végétaux noueux et ramifiés, et dieux de pierre aux yeux singulièrement vivants et fraternels.... |
L'évènement
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En 1993, Alika Lindbergh |